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Mariage Princesse

Le mariage de Kate Middleton et du prince William, le 29 avril 2011 à Westminster

Royaume-Uni

Le 29 avril 2011, Catherine Middleton et le prince William se marient à l'abbaye de Westminster, lors d'une journée suivie bien au-delà du Royaume-Uni. De la robe de Sarah Burton au séjour à North Island, ce mariage associe traditions royales et diffusion numérique mondiale.

William et Catherine saluent depuis le 1902 State Landau après la cérémonie, le 29 avril 2011
Robbie Dale, « Royal Carriage Wedding of Prince William of Wales and Kate Middleton », 29 avril 2011. CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons.
C & W

Acte de mariage

Date
29 avril 2011, 11 h
Lieu
Abbaye de Westminster, Londres
Robe
Sarah Burton pour Alexander McQueen, dentelle de la Royal School of Needlework
Diadème
Cartier Halo (1936), prêté par la reine Élisabeth II
Officiant
Clergé de l'abbaye de Westminster, archevêque de Canterbury

Le vendredi 29 avril 2011, à 11 heures, Catherine, dite Kate Middleton, épouse le prince William à l’abbaye de Westminster. La journée conjugue un cérémonial ancien, une création de haute couture devenue immédiatement reconnaissable et une retransmission en ligne d’une ampleur nouvelle. Elle se prolonge par un cortège vers Buckingham Palace, puis par une lune de miel de dix jours aux Seychelles, avant le retour du couple à sa résidence d’Anglesey.

Cet article suit la chronologie de ce mariage, des fiançailles de novembre 2010 au séjour de mai 2011, en s’appuyant d’abord sur les pages de la maison royale et de la BBC. Les points qui ne reposent que sur des sources secondaires sont signalés comme tels.

Une journée de printemps à Westminster

Des fiançailles aux préparatifs

Le mariage intervient quelques mois après l’annonce officielle des fiançailles, le 16 novembre 2010. La demande avait eu lieu en privé au Kenya, en octobre. Le choix du vendredi 29 avril 2011 fixe ainsi une date qui s’inscrit aussitôt parmi les mariages royaux britanniques, tout en donnant à l’événement une dimension propre à son époque.

Le décor est celui de Westminster, au cœur de Londres. Catherine arrive à l’abbaye en voiture depuis le Goring Hotel, avec son père, en descendant le Mall jusqu’à Parliament Square, selon la maison royale. William, de son côté, est entouré de son frère Harry, choisi comme témoin. La journée ne se réduit toutefois pas à l’entrée dans l’église : elle comprend une succession réglée de déplacements, de rites, de moments familiaux et de célébrations privées.

Une nef transformée en allée de printemps

L’abbaye se pare, pour l’occasion, d’une décoration inhabituelle : la nef est bordée de huit arbres de six mètres de haut environ (20 pieds), six érables champêtres et deux charmes. Catherine tient un bouquet de myrte, de muguet, d’œillets de poète, de lierre et de jacinthe. Le myrte rattache le bouquet à une coutume royale ancienne, dont nous racontons l’origine dans l’article sur le voile, le myrte et le bouquet.

La maison royale place le début du service à 11 heures ; des sources secondaires indiquent qu’il s’achève à 12 h 15. Cette précision donne la mesure d’une cérémonie dense, mais le souvenir du 29 avril tient aussi à ce qui l’entoure : l’attente précédant l’arrivée de la mariée, le passage du couple dans Londres et les images diffusées simultanément sur les écrans de nombreux pays.

Une audience désormais numérique

La réception numérique constitue l’un des traits les plus marquants de ce mariage. La maison royale a comptabilisé 72 millions de flux en direct sur YouTube, par l’intermédiaire de The Royal Channel, puis 101 millions de vues au total. Ce ne sont pas de simples chiffres d’audience : ils signalent l’entrée pleine et entière d’une cérémonie royale dans l’usage mondial de la vidéo en ligne.

La BBC a pour sa part décrit un mariage regardé par des millions de personnes dans 180 pays. Au Royaume-Uni, des sources secondaires font état d’un pic de 26,3 millions de téléspectateurs et de 36,7 millions de personnes ayant suivi au moins une partie de la retransmission. Ces données doivent être lues avec prudence, mais elles montrent l’importance persistante de la télévision, en même temps que la montée de la diffusion numérique.

Des fiançailles au Kenya à la bague de Diana

L’annonce du 16 novembre 2010 rend publique une union déjà préparée dans la discrétion. La demande en mariage, faite en privé au Kenya le mois précédent, donne aux fiançailles un cadre personnel avant que celles-ci ne deviennent une affaire d’État et de représentation. Le futur marié est le prince William, fils du prince de Galles Charles.

Au centre de l’annonce figure la bague de fiançailles ayant appartenu à Diana : la maison royale précise que William a fait sa demande avec la bague de sa mère. Son passage à Catherine relie visiblement les fiançailles de 2010 à une histoire royale plus ancienne, celle du mariage de Diana et de Charles en 1981. La comparaison s’impose par le bijou, non parce que les deux cérémonies se sont déroulées dans le même lieu : le mariage de 1981 a été célébré à la cathédrale Saint-Paul, tandis que celui de 2011 se tient à Westminster.

Des sources secondaires attribuent la fabrication de cette bague de saphir à Garrard. La portée du bijou repose d’abord sur son histoire et sur le choix de William de l’offrir à Catherine au moment de leurs fiançailles.

Le mariage modifie également le statut public du couple. Après la cérémonie, William reçoit les titres de duc de Cambridge, comte de Strathearn et baron Carrickfergus. Catherine devient Son Altesse Royale la duchesse de Cambridge. Ces appellations situent leur union dans l’organisation dynastique, sans effacer les éléments plus personnels qui avaient marqué l’annonce des fiançailles.

L’alliance de la mariée apporte un autre signe de continuité royale. Selon la maison royale, l’alliance de la duchesse de Cambridge est façonnée dans un morceau d’or gallois que la reine a offert à William peu après l’annonce des fiançailles. Nous ne disons rien de plus sur l’anneau du marié, que la page officielle ne décrit pas.

La cérémonie à l’abbaye de Westminster

L’abbaye de Westminster accueille le mariage proprement dit. Son choix place l’union de 2011 dans la longue histoire cérémonielle de la monarchie britannique, mais chaque mariage y produit sa propre combinaison de traditions, de familles et de symboles. Pour William et Catherine, l’abbaye devient le lieu où une relation annoncée quelques mois plus tôt reçoit sa forme publique et religieuse.

Les principaux rôles liturgiques sont rapportés de la manière suivante : la maison royale indique que le doyen de Westminster dirige le service, que l’archevêque de Canterbury marie le couple et que l’évêque de Londres prononce l’allocution. Des sources secondaires donnent les noms et un dernier rôle :

  • John Hall, doyen de Westminster, préside le service ;
  • Rowan Williams, archevêque de Canterbury, célèbre le mariage ;
  • Richard Chartres, évêque de Londres, prononce le sermon ;
  • James Middleton assure une lecture.

Cette distribution des rôles rappelle que la cérémonie rassemble les institutions religieuses et la famille de la mariée comme celle du marié. Le frère de Catherine intervient ainsi dans le service, tandis que Harry se tient auprès de William en qualité de témoin. Philippa, connue sous le prénom de Pippa Middleton, est la demoiselle d’honneur de sa sœur.

Le couple dans le landau d'État ouvert, entouré de valets en livrée rouge et or, devant la foule aux drapeaux
William et Catherine dans le 1902 State Landau, le 29 avril 2011. John Pannell, 2011. CC BY 2.0, via Wikimedia Commons.

Le cortège des enfants est plus nombreux que les seuls noms souvent cités : la maison royale en compte six, de 3 à 10 ans. Il comprend Lady Louise Windsor (7 ans), Margarita Armstrong-Jones (8 ans), Grace van Cutsem (3 ans), Eliza Lopes (3 ans), William Lowther-Pinkerton (10 ans) et Tom Pettifer (8 ans), Grace van Cutsem et Tom Pettifer étant des filleuls de William. Leurs présences contribuent à l’image familiale de la cérémonie, sans faire oublier l’ampleur de l’événement officiel. Le mariage est à la fois un office religieux, un acte dynastique et un moment de rassemblement observé bien au-delà de l’abbaye.

Pour les détails établis de la cérémonie, des titres et de la tenue de la mariée, on peut consulter la page de la maison royale consacrée au mariage. Elle donne le détail officiel des rôles, des tenues et des titres.

Chœurs, orchestre et fanfares

La musique du service est confiée à plusieurs formations, que la maison royale a présentées dès mars 2011. Deux chœurs chantent : celui de l’abbaye de Westminster, composé de 20 garçons et de 12 chanteurs adultes (les lay vicars), et celui de la Chapel Royal, qui réunit dix enfants et six gentlemen-in-ordinary. Ils sont placés sous la direction de James O’Donnell, organiste et maître des choristes de l’abbaye.

Le London Chamber Orchestra, dirigé par Christopher Warren-Green, compte 39 musiciens installés dans la tribune d’orgue de l’abbaye. Deux fanfares complètent le dispositif : sept musiciens de la Central Band de la Royal Air Force, puis huit trompettistes d’État de la cavalerie de la Maison royale, menés par le Trumpet Major Grant Sewell-Jones. Les titres exacts de toutes les œuvres jouées ne figurent pas sur la page que nous avons lue, et nous ne les citons donc pas.

La robe de Sarah Burton et le diadème Cartier Halo

La tenue de Catherine est l’une des images durables du 29 avril 2011. La robe est conçue par Sarah Burton pour Alexander McQueen. Son apparence associe une silhouette très construite à un travail de dentelle particulièrement élaboré, sans que la création abandonne l’idée d’une robe de cérémonie royale.

La Royal School of Needlework, installée à Hampton Court Palace, réalise à la main la dentelle appliquée. Les motifs sont découpés un par un et appliqués sur du tulle de soie ivoire. Quatre fleurs y prennent place :

  • la rose ;
  • le chardon ;
  • la jonquille ;
  • le trèfle.

Ce décor végétal repose sur un travail d’atelier précis. La modernité de la maison Alexander McQueen et l’exécution manuelle de la dentelle ne s’opposent pas : elles se rejoignent dans une tenue pensée pour une cérémonie historique et pour une diffusion mondiale par l’image.

Un diadème prêté par la reine

Le diadème, lui aussi, mérite d’être identifié sans confusion. Catherine porte le Cartier Halo tiara, fabriqué en 1936. Il avait été offert à la princesse Élisabeth, future reine, par sa mère à l’occasion de ses 18 ans. La reine le prête à Catherine pour son mariage : ce n’est donc pas un diadème ayant appartenu à Diana.

L’histoire de ce prêt éclaire la fonction particulière de ces bijoux dans les cérémonies dynastiques. Un diadème ne constitue pas seulement un ornement : il peut transmettre une mémoire familiale, tout en étant choisi pour une personne et une occasion précises. Le Cartier Halo occupe ainsi une place singulière parmi les diadèmes de mariage royaux.

La robe et le diadème forment un ensemble immédiatement lisible, mais de nature différente. La première est une création contemporaine, réalisée pour Catherine en 2011. Le second est un joyau historique prêté par la reine. Leur association résume une part de la journée : renouveler les formes visuelles du mariage sans rompre avec les objets et les gestes de la famille royale.

Cortège et voiture décapotable

Après la cérémonie, le couple retourne à Buckingham Palace dans le 1902 State Landau. Cinq voitures attelées, venues des Royal Mews, composent le dispositif. En cas de forte pluie, le Glass Coach était prévu comme solution de remplacement, preuve que même un cérémonial minutieusement organisé doit ménager une réponse aux conditions météorologiques.

Les chevaux et les voitures des Royal Mews

Le site de la monarchie rappelle que les Royal Mews abritent une trentaine de chevaux de voiture, de deux races (les Windsor Greys et les Bays, en majorité des Cleveland Bays), et plus de cent voitures dans leur collection. Le 1902 State Landau a été construit pour Édouard VII, en vue de son couronnement ; c’est la voiture la plus utilisée des Royal Mews, notamment lorsque la reine accueille des chefs d’État en visite officielle.

L’ordre du cortège distingue les fonctions de chacun. Les deuxième et troisième voitures sont des Ascot Landaus, destinés au témoin, à la demoiselle d’honneur et aux pages. Le trajet transforme ainsi le déplacement vers Buckingham Palace en une scène collective, où les proches immédiats du couple prennent place dans une mise en ordre visible.

Moment Moyen de transport Élément établi
Arrivée de Catherine Voiture depuis le Goring Hotel Elle est accompagnée de son père
Retour après l’abbaye 1902 State Landau Cinq voitures attelées
Alternative en cas de pluie Glass Coach Prévu en cas de forte pluie
Départ de l’après-midi Aston Martin DB6 Volante Mk II William conduit Catherine vers Clarence House
Le landau d'État de 1902 avec William et Catherine, vu de profil, roues rouges et dorées
Le 1902 State Landau emmène le couple après la cérémonie, le 29 avril 2011. Magnus D, 2011. CC BY 2.0, via Wikimedia Commons.

Plus tard, des sources secondaires rapportent qu’à 15 h 35 William ramène Catherine à Clarence House au volant d’une Aston Martin DB6 Volante Mk II bleue. La voiture aurait été offerte à Charles par la reine pour ses 21 ans. Sa plaque décorative portait l’inscription « JUST WED », détail qui tranche avec la solennité des landaus précédents.

Ce passage dans un cabriolet ne remplace pas le cérémonial, il en offre un contrepoint. Le couple quitte la séquence officielle dans une voiture associée à la famille du marié, après avoir accompli le trajet vers Buckingham Palace dans les véhicules traditionnels. Cette alternance entre landau d’État et Aston Martin est l’une des raisons pour lesquelles la journée est restée visuellement identifiable.

Le balcon, la réception et le gâteau

À Buckingham Palace, la reine offre une réception au couple et à ses invités, et le prince de Galles donne en soirée un dîner privé, ce qui fait de lui, ce soir-là, l’hôte de son fils et le beau-père de Catherine. Le moment le plus attendu est toutefois l’apparition au balcon : selon la maison royale, le duc et la duchesse de Cambridge s’y montrent pour le survol de la Royal Air Force, puis échangent « deux baisers ».

Le gâteau de mariage, créé par Fiona Cairns, est un gâteau de fruits traditionnel à plusieurs étages, décoré de crème et de glaçage blanc selon la technique dite « Joseph Lambeth ». Il rejoint ainsi une tradition royale très ancienne, que l’on retrouve dans les récits des noces de Victoria et d’Albert.

Sept ans plus tard, le mariage de Meghan et de Harry en 2018 se déroule dans un autre lieu, la chapelle St George de Windsor, mais face à la même audience internationale immédiate.

Dix jours aux Seychelles

Quelques jours après le mariage, William reprend brièvement son service de pilote de sauvetage de la RAF à Anglesey. Le départ en lune de miel intervient ensuite, sans que la destination ait été confirmée publiquement avant le retour du couple. La presse se tourne alors vers les Seychelles, tandis que le palais conserve la discrétion habituelle sur ce séjour privé.

William et Catherine passent dix jours à North Island, aux Seychelles. L’île est une résidence privée et le couple regagne le Royaume-Uni le 21 mai 2011. Le palais remercie alors le gouvernement des Seychelles, confirmant la destination après la fin du voyage.

Le séjour ne relève pas seulement d’une parenthèse après les cérémonies londoniennes : il clôt une séquence commencée par les fiançailles annoncées en novembre 2010 et suivie mondialement en avril 2011. Anglesey, où William poursuit son service à la RAF, reste ensuite la résidence du couple dans le nord du pays de Galles.

Les circonstances du retour et la durée du séjour sont rapportées dans le compte rendu de la BBC sur le retour de William et Catherine. Cette confirmation tardive permet de restituer la chronologie avec précision, sans attribuer au voyage des activités ou des étapes qui n’ont pas été rendues publiques.

North Island devient ainsi associée à l’un des voyages de noces royaux les plus commentés de la période contemporaine. Pour replacer ce choix dans l’histoire et la géographie de l’archipel, découvrez les Seychelles, destination de voyage de noces. Le cadre insulaire contraste fortement avec Westminster et Londres, tout en formant le dernier chapitre public de la célébration.

Ce que ce mariage a laissé

Le mariage de Catherine et William laisse d’abord des images précises : une robe signée Sarah Burton pour Alexander McQueen, la dentelle de la Royal School of Needlework, le Cartier Halo tiara prêté par la reine, le State Landau et l’Aston Martin DB6 Volante Mk II. Chacun de ces éléments est devenu un repère, mais leur sens dépend de leur contexte exact : création nouvelle pour la robe, héritage familial pour le diadème, protocole pour le landau, geste plus personnel pour la voiture.

Il a aussi confirmé la place de la vidéo en ligne dans le récit des cérémonies royales. Les 72 millions de flux en direct et les 101 millions de vues totales recensés sur YouTube montrent que l’audience ne dépend plus uniquement de la retransmission télévisée. La journée de Westminster appartient dès lors autant à l’histoire des mariages royaux qu’à celle de leur circulation instantanée sur internet.

Enfin, ce mariage a installé publiquement le duc et la duchesse de Cambridge dans leurs nouvelles fonctions. Le séjour aux Seychelles, puis le retour à Anglesey, ferment la séquence nuptiale sans la détacher de la vie professionnelle de William au sein de la RAF. Des sources secondaires indiquent que le couple porte depuis septembre 2022 les titres de prince et princesse de Galles.

La portée durable du 29 avril 2011 tient donc moins à une idée abstraite de conte de fées qu’à l’équilibre entre une cérémonie solidement codifiée et des signes de son temps. Westminster, le travail des artisans, le prêt d’un diadème, la circulation des images et la destination seychelloise composent le portrait d’un mariage à la fois traditionnel et contemporain.

Questions fréquentes

Quand Kate Middleton et le prince William se sont-ils mariés ?

Catherine Middleton et le prince William se sont mariés le vendredi 29 avril 2011. La cérémonie s'est tenue à l'abbaye de Westminster. Des sources secondaires situent le début du service à 11 h 00 et sa fin à 12 h 15.

Qui a conçu la robe de mariage de Catherine Middleton ?

La robe de Catherine Middleton a été créée par Sarah Burton pour Alexander McQueen. Sa dentelle appliquée a été réalisée à la main par la Royal School of Needlework, à Hampton Court Palace. Le décor associait une rose, un chardon, une jonquille et un trèfle.

Quel diadème Catherine portait-elle lors de son mariage ?

Catherine portait le diadème Cartier Halo, créé en 1936. Il avait été offert à la princesse Élisabeth, future reine, par sa mère pour ses 18 ans. La reine l'a prêté à Catherine pour la cérémonie.

Où William et Catherine ont-ils passé leur lune de miel ?

Le couple a passé dix jours à North Island, aux Seychelles. William avait auparavant repris brièvement son service de pilote de sauvetage de la RAF à Anglesey. Le retour au Royaume-Uni a été annoncé le 21 mai 2011.

Combien de personnes ont suivi le mariage sur YouTube ?

La retransmission en direct sur YouTube a totalisé 72 millions de flux en direct. Le Royal Channel a ensuite comptabilisé 101 millions de vues au total. La BBC a également évoqué une cérémonie suivie par des millions de personnes dans 180 pays.