Écrire à la rédaction
Le formulaire ci-dessus est le seul moyen de joindre la rédaction de Mariage Princesse. Aucune adresse de messagerie n’est publiée sur le site : ce choix évite les envois automatisés indésirables et nous permet de lire vos messages avec attention. Cette page explique à quoi sert le formulaire, comment le remplir pour obtenir une réponse utile et ce qui se passe une fois votre message envoyé.
Quel sujet choisir
Le formulaire propose quatre sujets. Choisir le bon aide à orienter votre message vers un traitement adapté.
- Une question sur un mariage princier. Vous cherchez un détail qui ne figure pas dans l’article : l’ordre d’un cortège, l’origine d’un diadème, le sens d’un geste de la cérémonie, la différence entre deux dates données par des sources différentes. Nous répondons lorsque nous disposons d’une source fiable. Quand la question dépasse ce que les sources permettent d’établir, nous le disons plutôt que d’inventer une réponse.
- Signaler une erreur historique. C’est le sujet que nous privilégions. Une date inexacte, un nom mal orthographié, une confusion de lieu, une attribution douteuse : aucun site d’histoire n’est à l’abri d’une coquille, et les lecteurs attentifs sont notre meilleur contrôle.
- Presse. Journalistes, producteurs, enseignants, responsables de publications : pour une demande d’information, une citation, une interview de la rédaction ou une demande de réutilisation de nos contenus.
- Autre. Tout ce qui ne rentre pas dans les trois premiers sujets.
Signaler une erreur : ce qu’il faut préciser
Un signalement efficace permet de vérifier rapidement et de corriger sans ambiguïté. Pour chaque erreur supposée, indiquez si possible les éléments suivants.
- L’adresse de la page concernée, ou le titre de l’article.
- Le passage exact, recopié ou décrit : « dans la section sur la robe, la phrase qui donne la date du… ».
- Ce qui vous semble inexact et ce qui serait selon vous correct.
- La source qui justifie la correction : un ouvrage avec son titre et la page, une page de site officiel avec son adresse, une notice de musée, un document d’archives. Une correction sans source est examinée, mais elle sera plus longue à traiter, car nous devons retrouver nous-mêmes la référence.
Chaque signalement est relu, puis comparé aux sources de notre dossier. Lorsque l’erreur est confirmée, nous corrigeons la page et ajoutons une date de mise à jour. Lorsque les sources divergent réellement, nous préférons présenter les deux versions et les attribuer plutôt que de trancher à tort. Si votre signalement nous apprend une divergence que nous n’avions pas identifiée, nous le notons dans notre dossier de vérification, pour que les prochains textes en tiennent compte.
Exemples de corrections typiques : la page de la maison royale britannique qui date par erreur de « 10 avril 1840 » le mariage de Victoria, alors que la date correcte est le 10 février 1840 ; l’orthographe du joaillier Garrard, souvent écrite « Garrad » ; la confusion entre le mariage civil et le mariage religieux d’un même couple, qui se déroulent en deux jours et dans deux lieux différents.
Poser une question sur un mariage
Pour obtenir une réponse précise, indiquez de quel mariage il s’agit, le détail qui vous intéresse et, si vous le connaissez, l’endroit où vous l’avez lu. Les questions les plus fréquentes portent sur les robes, les diadèmes, les voyages de noces, le nombre d’invités ou le déroulement d’une cérémonie. Nous savons que certaines réponses n’existent pas : on ne connaît pas le créateur de la robe de plusieurs mariées d’autrefois, les sources ne donnent pas toujours le nom de l’officiant, et bien des anecdotes célèbres n’ont jamais été vérifiées. Dans ces cas, notre réponse indique ce que l’on sait, ce que l’on suppose et ce que l’on ignore.
Une question bien posée tient souvent en une phrase. Par exemple : quelle était la matière de la robe d’Alexandra Feodorovna en 1894, et d’où vient l’information ? Ou encore : quel diadème Letizia portait-elle à la cathédrale de l’Almudena ? Une demande de ce type permet de vérifier vite, de citer la source et de signaler, s’il y a lieu, les divergences entre les récits.
Nous ne faisons pas de généalogie personnelle, de recherche d’ancêtres ni d’estimation d’objets ou de bijoux. Pour ces demandes, mieux vaut s’adresser à un service d’archives, à une société de généalogie ou à un expert agréé.
Demandes de la presse et de réutilisation
Les journalistes peuvent nous contacter pour citer un article, demander des précisions sur une source ou solliciter un entretien avec la rédaction. Merci de préciser le média, le sujet, la date de publication envisagée et le type de réponse attendue.
Pour la réutilisation de nos textes, la règle générale est la suivante : une courte citation accompagnée du nom du site et d’un lien vers la page est toujours bienvenue. Une reproduction étendue demande une autorisation écrite. Pour nos images, la situation dépend de leur nature : une reproduction du domaine public ou sous licence libre se réutilise selon les conditions de sa licence, que le crédit sous l’image rappelle ; une illustration d’ambiance réalisée pour le site n’est reprise qu’avec notre accord. Les détails figurent dans les mentions légales.
Ce que la rédaction ne peut pas faire
Pour que votre demande aboutisse, il est utile de savoir ce qui sort du cadre du site. La rédaction ne réalise pas de recherche généalogique sur une famille privée, n’authentifie ni n’estime les objets, bijoux, robes ou documents que vous possédez, et ne donne pas de conseil juridique ou fiscal. Elle ne commente pas la vie privée des personnes vivantes : seuls les faits publics et vérifiables sur un mariage figurent dans les articles, comme l’explique la page méthodologie et sources.
En revanche, elle peut vous indiquer l’article du site qui traite le mieux votre question, préciser une date ou une orthographe, vous orienter vers un musée, une maison royale ou un ouvrage de référence, et corriger une page lorsque votre signalement s’appuie sur un document identifiable.
Délai de réponse
La rédaction lit les messages à mesure qu’ils arrivent, mais elle répond dans l’ordre et selon la complexité de la demande. Un signalement d’erreur accompagné d’une source se traite souvent plus vite qu’une question de recherche. Si votre message n’obtient pas de réponse après un délai de quelques semaines, vérifiez que l’adresse saisie dans le formulaire est correcte : une faute dans l’adresse de messagerie empêche notre réponse d’arriver. N’hésitez pas à nous réécrire dans ce cas.
Ce que devient votre message
Quand vous cliquez sur « Envoyer le message », le formulaire transmet votre nom, votre adresse de messagerie, le sujet et votre texte au serveur du site, qui les achemine par voie électronique jusqu’à la rédaction. Le message n’est pas publié et n’est pas visible par d’autres visiteurs. Il sert uniquement à vous répondre. La politique de confidentialité détaille les données concernées, les prestataires techniques, la durée de conservation et vos droits d’accès, de rectification et d’effacement.
Le formulaire comporte un champ caché destiné aux robots : si vous utilisez un gestionnaire de mots de passe ou une extension qui remplit automatiquement tous les champs, il est possible que ce champ soit rempli sans que vous le sachiez et que votre message soit alors ignoré. En cas de doute, désactivez le remplissage automatique pour cette page.
Si l’envoi échoue
Le formulaire affiche un message en cas d’échec : champ manquant, connexion interrompue ou limitation temporaire du nombre d’envois. Dans la plupart des cas, il suffit de vérifier que les quatre champs sont remplis, d’attendre une minute et de recommencer. Le service limite volontairement le nombre de messages envoyés depuis une même connexion sur une courte période, pour se protéger des envois en masse. Si le problème persiste, essayez depuis un autre navigateur ou une autre connexion.
Autres pages utiles
Avant de nous écrire, la réponse que vous cherchez se trouve peut-être déjà sur le site. La page À propos présente le projet et la façon dont la rédaction travaille. La page méthodologie et sources décrit les sources consultées et la façon dont les faits sont vérifiés. Pour parcourir les mariages, commencez par les grands mariages princiers ou par le blog, qui permet de filtrer les articles par catégorie.