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Mariage Princesse

Mariage de Diana Spencer et du prince Charles, 29 juillet 1981 : cérémonie de Saint-Paul

Royaume-Uni

Le 29 juillet 1981, la cathédrale Saint-Paul de Londres accueille le mariage du prince de Galles et de Lady Diana Spencer. Robe, diadème, bague, voitures, invités et suites : le récit d'une journée suivie par des centaines de millions de téléspectateurs.

Façade ouest et tours de la cathédrale Saint-Paul de Londres, où fut célébré le mariage de 1981
romainberth, « Façade ouest de la cathédrale Saint-Paul de Londres », 26 février 2009. CC BY 3.0, via Wikimedia Commons.
D & C

Acte de mariage

Date
29 juillet 1981, 11 h 20
Lieu
Cathédrale Saint-Paul, Londres
Robe
Taffetas de soie ivoire et dentelle ancienne, David et Elizabeth Emanuel ; traîne de 7,62 m
Diadème
Diadème Spencer, bijou de famille
Invités
Environ 3 500 dans la cathédrale
Officiant
Robert Runcie, archevêque de Canterbury

Le mercredi 29 juillet 1981, à 11 h 20, Lady Diana Spencer devient l’épouse du prince Charles, héritier du trône, sous la coupole de la cathédrale Saint-Paul de Londres. Environ 3 500 invités remplissent la nef, une foule d’environ 600 000 personnes borde le parcours et la BBC estime à 750 millions le nombre de téléspectateurs dans le monde. C’est l’un des mariages royaux les plus regardés de l’histoire, et l’un des plus commentés ensuite, tant la suite des événements a changé le regard porté sur ce jour d’été.

Cet article reprend le déroulé de la journée, de la robe au diadème, de la bague aux voitures, de la musique à la lune de miel, puis rappelle ce que ce mariage est devenu. Les dates et les noms sont tirés de sources primaires ou de référence (BBC, site de la monarchie britannique) ; quand deux sources divergent ou qu’un détail ne repose que sur des ouvrages secondaires, nous le disons.

Un mariage d’État dans une cathédrale

Des fiançailles très brèves

Charles, prince de Galles, a trente-deux ans. Diana Spencer en a dix-neuf lorsque Buckingham Palace annonce officiellement leurs fiançailles, le 24 février 1981 à 11 h GMT. Selon la BBC, le prince l’avait demandée en mariage environ trois semaines plus tôt, lors d’un dîner privé au palais, avant qu’elle ne parte pour l’Australie ; elle avait accepté sur-le-champ. Les deux familles se connaissaient de longue date : voisines à Sandringham jusqu’en 1975, elles s’étaient retrouvées lors d’un week-end à Althorp en novembre 1977, précise le site de la monarchie britannique.

Jusqu’au mariage, la jeune femme quitte son emploi d’institutrice de maternelle et sa colocation de Kensington pour s’installer à Clarence House. Le jour des noces, elle a vingt ans. Elle est, rappelle le site royal.uk, la première Anglaise à épouser un héritier du trône depuis trois siècles, depuis qu’Anne Hyde avait épousé le futur Jacques II, dont Diana descendait.

Pourquoi Saint-Paul plutôt que Westminster

Le lieu surprend. Les mariages royaux récents, ceux de la princesse Élisabeth en 1947, de la princesse Margaret en 1960 et de la princesse Anne en 1973, ont tous eu lieu à Westminster Abbey. Pour l’héritier du trône, on choisit la cathédrale Saint-Paul, œuvre de Christopher Wren dont la reconstruction a commencé en 1675 après l’incendie de Londres. Les commentateurs avancent souvent un argument de capacité : environ 3 500 invités à Saint-Paul en 1981, contre environ 2 000 à l’abbaye en 1947. Ce raisonnement reste une explication de presse, non une décision motivée par un document officiel que nous aurions consulté.

Le jour du mariage est déclaré férié par le gouvernement : toute la nation est invitée à participer. La cathédrale, au cœur de la City, porte désormais pour des millions de visiteurs la mémoire de ce mariage.

Le déroulé de la journée, de Clarence House au balcon

La journée suit un ordre précis, que la BBC a consigné dans sa chronologie du jour.

Moment Étape
Matin Diana quitte Clarence House en Glass Coach avec son père, le comte Spencer
11 h 20 Début de la cérémonie à Saint-Paul
Fin de cérémonie Retour à Buckingham Palace en landau d’État ouvert
13 h 10 Apparition au balcon du palais
Après-midi Petit-déjeuner de noces avec 120 invités de la famille
Ensuite Départ en landau vers Waterloo, par Westminster Bridge, puis train pour Romsey

Au balcon, le couple paraît devant la foule rassemblée devant le palais pour échanger le baiser que le public attendait. Le petit-déjeuner de noces, lui, est réservé à un cercle familial restreint.

Glass Coach à l’aller, landau au retour

Le transport de la mariée est un moment attendu. Diana arrive de Clarence House dans le Glass Coach, avec son père. Ce carrosse vitré, qui sert pour les mariages, permet à la foule de voir la robe jusqu’à l’entrée de la cathédrale. Selon la BBC, elle remonte ensuite l’allée recouverte d’un tapis rouge en trois minutes et demie, avec la traîne déployée derrière elle. Pour le retour vers Buckingham Palace, le couple prend un landau d’État ouvert. Des sources secondaires précisent qu’il s’agit du 1902 State Landau, construit pour Édouard VII.

Un détail revient dans tous les récits : en fin de journée, lors du départ vers la gare, les princes Andrew et Edward, frères de Charles, ont posé sur le landau une pancarte « just married » (jeunes mariés). Le couple a traversé Westminster Bridge dans cet équipage avant de gagner le train. Le site royal.uk ajoute que les deux frères tenaient, pour le prince de Galles, le rôle de « Supporters », un usage royal qui remplace celui de témoin.

Mariée vue de dos, longue traîne ivoire déployée sur les marches d'une cathédrale baroque
Une longue traîne ivoire déployée sur les marches d'une cathédrale baroque.

La cérémonie et les voix de Saint-Paul

Le service est conduit par Robert Runcie, archevêque de Canterbury, qui marie le couple avec le doyen de Saint-Paul ; des pasteurs d’autres confessions lisent des prières. D’autres sources secondaires nomment ce doyen, Alan Webster, ainsi que le cardinal Basil Hume et l’ancien archevêque Donald Coggan pour certaines prières, sans que nous ayons consulté le programme officiel. La lecture est confiée au président de la Chambre des communes, George Thomas, selon le site de la monarchie.

Musique et vœux

La musique accompagne chaque temps de la cérémonie. Le site royal.uk cite deux hymnes, « Christ is made the sure foundation » et « I vow to thee, my country », l’anthem « I was glad » de Hubert Parry, une pièce composée pour l’occasion, « Let the people praise thee », signée du professeur William Mathias, et « Let the bright seraphim » de Haendel, chanté par la soprano Kiri Te Kanawa. À la sortie, le couple repart au son de la marche « Pomp and Circumstance » d’Elgar, selon la BBC.

Deux détails de la cérémonie ont retenu l’attention de la BBC. Diana inverse l’ordre des prénoms de Charles dans les vœux (« Philip Charles Arthur George »), et Charles dit « thy goods » au lieu de la formule traditionnelle « my worldly goods », qui engageait les biens du marié. Ce sont des accrocs minuscules, que les téléspectateurs ont d’abord pris pour de l’émotion. Le prince porte, pour l’occasion, la tenue de cérémonie de commander de la Royal Navy.

La parure de la mariée : robe, diadème et saphir

La robe de David et Elizabeth Emanuel

La robe est dessinée par David et Elizabeth Emanuel, couple de créateurs encore peu connus. Il faut écrire leur nom avec un seul m : le récit d’origine de notre site le déformait. La BBC la décrit comme une création en taffetas de soie ivoire et dentelle ancienne, prolongée par une traîne de 25 pieds, soit 7,62 mètres.

  • Matière : taffetas de soie de couleur ivoire.
  • Ornements : dentelle ancienne, et une broderie d’environ 10 000 perles selon des sources secondaires.
  • Traîne : 7,62 mètres, voulue, selon ces mêmes sources, comme la plus longue de l’histoire des mariages royaux.
  • Voile : tulle de soie ivoire, maintenu par le diadème de famille.

Le bouquet, d’après le site de la monarchie, réunit des gardénias, du muguet, des freesias blancs, des roses dorées, des orchidées blanches et du stéphanotis. Cinq demoiselles d’honneur accompagnent la mariée, dont Lady Sarah Armstrong-Jones, fille de la princesse Margaret. Nous ne pouvons pas indiquer avec certitude où la robe est conservée aujourd’hui : l’affirmation, parfois lue, selon laquelle elle serait au Victoria and Albert Museum n’est pas confirmée.

Les traditions qui entourent la tenue de la mariée (voile, myrte, bouquet) ont leur propre histoire, que nous racontons dans l’article sur le voile, le myrte et le bouquet royaux.

Le diadème Spencer, un bijou de famille

Diana ne porte pas un joyau de la Couronne emprunté à la reine, comme le feront Catherine Middleton en 2011 ou Meghan Markle en 2018. Elle porte le diadème Spencer, qui appartient à sa propre famille. Son aspect actuel doit beaucoup à une restauration confiée à Garrard dans les années 1930 ; le motif central aurait été offert en 1919 à Lady Cynthia Hamilton à l’occasion de son mariage avec le vicomte Althorp, selon un catalogue de vente de Sotheby’s. Ce diadème avait déjà couronné deux sœurs aînées de Diana, Lady Jane en 1978 et Lady Sarah en 1980, mais ce second point repose sur une seule source secondaire.

Il est donc inexact de parler de « diadème de la reine » pour ce mariage. Ceux qui souhaitent comparer les parures royales, de Queen Mary’s Fringe au Cartier Halo, trouveront les repères dans notre guide des diadèmes de mariage royaux.

La bague : un saphir devenu célèbre

Le joyau le plus commenté de ces fiançailles reste la bague. Elle provient de la maison Garrard, et son nom s’écrit bien ainsi, avec deux r, contrairement à certaines graphies erronées. La pierre est un saphir ovale de Ceylan d’environ 12 carats, entouré de 14 diamants solitaires, le tout monté sur or blanc 18 carats. Le chiffre de 18 qu’on lit souvent désigne ainsi l’or et non le poids du saphir.

Les détails de sa conception reposent sur des ouvrages secondaires ; la BBC, elle, mentionne seulement un saphir et des diamants. En 2010, la bague est devenue celle de Catherine Middleton, au moment de ses fiançailles avec le prince William, fils aîné de Diana. Elle a donc traversé trois décennies de l’histoire de la famille.

Invités, foule et audience mondiale

La cathédrale accueille environ 3 500 invités. Parmi eux figurent la reine, les membres des familles royales européennes, des chefs de gouvernement, dont Margaret Thatcher, ainsi que Nancy Reagan et la princesse Grace de Monaco. Cette liste vient d’une synthèse non relue sur la presse de l’époque, et nous la donnons à titre indicatif. Le roi Juan Carlos et la reine Sofía d’Espagne n’ont pas fait le déplacement : la raison avancée tient à l’escale à Gibraltar prévue dans la lune de miel.

Le Glass Coach, carrosse de cérémonie aux roues rouges et aux ornements dorés, exposé aux Royal Mews de Londres
Le Glass Coach, dans lequel Diana Spencer est arrivée à la cathédrale Saint-Paul le 29 juillet 1981, photographié aux Royal Mews. APK, 10 mai 2026. CC BY 4.0, via Wikimedia Commons.

L’audience a longtemps été citée comme un record. La BBC parle d’un programme « le plus regardé jamais diffusé », avec une audience mondiale estimée à 750 millions de téléspectateurs, tandis que le site de la monarchie évoque, pour la télévision et la radio réunies, environ un milliard de personnes. Ces chiffres sont des estimations, à manier avec prudence ; ils montrent surtout l’échelle d’un événement qui, trente-quatre ans après la radio de 1947, est devenu le premier mariage royal vraiment mondialisé par la télévision. Pour mesurer le chemin parcouru, on peut lire le mariage du prince William et de Kate Middleton, où l’audience s’est déplacée vers les écrans connectés.

Le contraste avec 1947 est frappant. À l’abbaye de Westminster, seule la procession avait pu être filmée, la photographie fixe étant seule autorisée pendant le service, selon l’abbaye elle-même ; en 1981, la cérémonie entière est suivie à la télévision, de la nef de Saint-Paul jusqu’au balcon. Ce changement d’échelle explique en partie la place du mariage dans la mémoire collective : des centaines de milliers de personnes dans la rue, un jour férié et des millions de foyers devant le même écran.

La lune de miel : de Broadlands à la Méditerranée

Le couple quitte Londres en train, de Waterloo à Romsey. La première étape est Broadlands, la demeure du Hampshire où les parents de Charles avaient passé leur nuit de noces en 1947. Le séjour y dure du 29 juillet au 1er août. Le 1er août, le couple s’envole pour Gibraltar et embarque sur le yacht royal Britannia pour une croisière en Méditerranée : côtes d’Algérie et de Tunisie, Sardaigne, Sicile, îles grecques.

Le Britannia atteint Port-Saïd le 12 août, où le couple rencontre le président Anouar el-Sadate et son épouse. Après le passage du canal de Suez, le couple regagne le Royaume-Uni en avion depuis l’Égypte le 15 août, puis séjourne à Balmoral. Le site de la monarchie britannique parle d’une croisière de 12 jours ; d’autres sources donnent onze jours ou environ deux semaines, ce qui invite à ne pas figer un chiffre trop précis. Pour replacer ce voyage dans la tradition, voyez notre panorama des lunes de miel royales.

Highgrove, Kensington et la séparation

Après la lune de miel, le couple fait de Highgrove House, près de Tetbury (Gloucestershire), sa résidence principale, avec un appartement à Kensington Palace pour Londres, précise le site de la monarchie britannique. Les deux fils du couple naissent à l’hôpital Saint Mary de Paddington : William le 21 juin 1982, Harry le 15 septembre 1984. La princesse de Galles, selon le même site, assume un large éventail de devoirs royaux.

La suite est connue. Le site royal.uk indique que les deux époux conviennent de se séparer, ce qui est annoncé en décembre 1992 ; la BBC, elle, date la séparation de 1993. Le divorce est prononcé le 28 août 1996. Diana meurt à Paris le dimanche 31 août 1997 à la suite d’un accident de voiture. Charles épouse Camilla Parker Bowles le 9 avril 2005. Ces dates, tirées de sources officielles, rappellent combien l’éclat public de la journée de 1981 contraste avec la durée de l’union.

Ce qu’il reste de ce mariage

Quatre éléments de ce mariage ont survécu à l’événement : la bague de saphir, portée depuis 2010 par Catherine ; le diadème Spencer, resté bijou de famille ; le souvenir de la robe et de sa traîne de 7,62 mètres ; l’image de la cathédrale Saint-Paul, devenue l’un des décors les plus reconnus des mariages royaux.

Avec ce mariage, la cérémonie, le trajet des voitures et l’apparition au balcon sont conçus comme un spectacle partagé : les rues de Londres, la nef de Saint-Paul et les écrans du monde entier racontent la même journée. L’ampleur de la foule, environ 600 000 personnes selon la BBC, et le statut de jour férié donnent à la date une dimension nationale. Les noces ultérieures de la famille, jusqu’à celles de 2011 et de 2018, s’inscrivent dans cette mise en scène, tout en choisissant d’autres lieux et d’autres parures. Pour une biographie officielle de la princesse, on peut consulter la page que le site de la monarchie britannique lui consacre. La chronologie du jour du mariage, elle, est disponible dans la rubrique « On this day » de la BBC.

Les erreurs qu’on lit encore, et les repères à retenir

Ce mariage est si souvent raconté que les approximations circulent. Voici celles que nous avons corrigées en écrivant cet article, avec la version établie :

  • le joaillier de la bague est Garrard, et non « Garrad’s » ;
  • les créateurs de la robe sont David et Elizabeth Emanuel, et non « Elizabeth Emmanuel » ;
  • le diadème est le Spencer, bijou de famille, et non un joyau de la reine ;
  • la bague portée par Kate Middleton en 2011 est celle de Diana, mais c’est William, et non Charles, qui l’a offerte à Kate ;
  • à l’aller, Diana monte dans le Glass Coach ; le landau de 1902 sert au retour, et c’est lui que choisira ensuite le couple de 2011 pour regagner Buckingham Palace.

Ce dernier point mérite un mot : l’attelage de 1902 a donc servi aux deux mariages. En 2011, Kate porte le Cartier Halo, diadème fabriqué en 1936 et prêté par la reine, à l’opposé du choix de Diana. Les deux mariées illustrent deux traditions : la parure de famille, la parure de la Couronne. Pour suivre l’ensemble des unions de la monarchie, de Victoria à Meghan, notre pilier sur les mariages royaux britanniques en propose une vue d’ensemble.

Repères en bref :

  • Date et heure : mercredi 29 juillet 1981, 11 h 20.
  • Lieu : cathédrale Saint-Paul, Londres.
  • Robe : David et Elizabeth Emanuel, traîne de 7,62 m.
  • Diadème : diadème Spencer, bijou de famille.
  • Bague : saphir ovale et 14 diamants, Garrard.
  • Voiture : Glass Coach à l’aller, landau d’État au retour.
  • Lune de miel : Broadlands, puis croisière sur le Britannia.

Questions fréquentes

Où et quand Diana Spencer a-t-elle épousé le prince Charles ?

Le mariage a été célébré le mercredi 29 juillet 1981, à 11 h 20, à la cathédrale Saint-Paul de Londres. La date avait été déclarée jour férié au Royaume-Uni. Ce n'est donc pas à Westminster Abbey, où se sont mariés les couples royaux de 1947, 1960 et 1973 puis celui de 2011.

Qui a dessiné la robe de mariée de Lady Diana ?

La robe est l'œuvre de David et Elizabeth Emanuel, un couple de créateurs londoniens. Elle était en taffetas de soie ivoire, garnie de dentelle ancienne, avec une traîne de 25 pieds, soit 7,62 mètres. L'orthographe correcte est bien Emanuel, avec un seul m.

Quel diadème Diana portait-elle le jour de son mariage ?

Elle portait le diadème Spencer, un bijou de sa propre famille. Ce n'était donc pas un joyau de la Couronne prêté par la reine. Il maintenait un voile de tulle de soie ivoire.

Combien de personnes ont suivi le mariage à la télévision ?

La BBC retient une audience mondiale estimée à 750 millions de téléspectateurs. Il s'agit d'une estimation, jamais d'un décompte exact. Des chiffres plus élevés circulent, mais ils ne reposent pas sur une source solide.

Que sont devenus Diana et Charles après le mariage ?

Ils ont eu deux fils, William en 1982 et Harry en 1984. Leur divorce a été prononcé le 28 août 1996, et Diana est morte à Paris le 31 août 1997. Charles a épousé Camilla Parker Bowles le 9 avril 2005.

Où se trouve aujourd'hui la bague de fiançailles de Diana ?

Le saphir ovale entouré de diamants, fourni par Garrard, est devenu en 2010 la bague de fiançailles de Catherine Middleton, épouse du prince William. Il est donc porté de nos jours par la princesse de Galles.