Aller au contenu
Mariage Princesse

Victoria de Suède et Daniel Westling, 19 juin 2010 : le mariage de Storkyrkan

Europe des cours

Le mariage de la princesse héritière Victoria de Suède et de Daniel Westling est célébré le 19 juin 2010 à Storkyrkan, à Stockholm. La cérémonie unit un héritage dynastique visible dans la robe, le diadème Camée, le voile de dentelle et le brin de myrte.

La princesse héritière Victoria de Suède, diadème Camée sur la tête, et Daniel Westling saluant la foule depuis la voiture du cortège nuptial à Stockholm en 2010
Bengt Nyman, « Crown Princess Victoria marries Daniel Westling 2010 », 19 juin 2010. CC BY 2.0, via Wikimedia Commons.
V & D

Acte de mariage

Date
19 juin 2010, 15 h 30
Lieu
Storkyrkan, Stockholm
Robe
Soie duchesse double face blanc perle, Pär Engsheden ; traîne d'environ 5 m
Diadème
Diadème Camée, très probablement de 1809 (maison Nitot)
Officiant
Anders Wejryd, archevêque d'Uppsala

Le samedi 19 juin 2010, la princesse héritière Victoria de Suède épouse Daniel Westling à Storkyrkan, la cathédrale de Stockholm. La cérémonie, commencée à 15 h 30, est conduite par Anders Wejryd, archevêque d’Uppsala. La mariée porte une robe de Pär Engsheden en soie duchesse blanc perle, le diadème Camée et le voile de dentelle de Bruxelles ayant appartenu à la reine Sofia. Ces choix font de cette célébration un mariage contemporain, mais profondément inscrit dans les usages de la dynastie suédoise.

Un mariage à Storkyrkan, le 19 juin 2010

Le mariage de Victoria et de Daniel Westling se déroule un samedi, le 19 juin 2010, à Storkyrkan. La date et le lieu placent d’emblée la cérémonie au cœur de Stockholm et de la continuité institutionnelle de la monarchie. Storkyrkan est désignée par la Cour royale comme la cathédrale de Stockholm, et l’office y commence à 15 h 30.

L’événement unit la princesse héritière Victoria à Daniel Westling, qui reçoit à cette occasion le titre de prince Daniel, duc de Västergötland. La titulature associe donc le nouveau prince à une province historique du royaume, tandis que son mariage avec l’héritière du trône prend place dans un cadre religieux et dynastique très visible.

La journée s’organise autour de trois temps visibles : une cérémonie religieuse à Storkyrkan, une mariée vêtue d’une création conçue pour elle et des ornements transmis dans la famille royale. Le diadème, le voile et le myrte ne sont pas de simples compléments vestimentaires. Ils introduisent dans l’image nuptiale de Victoria des objets et des rites transmis au sein de la famille.

Cette articulation entre une union personnelle et des signes de continuité explique l’intérêt du mariage parmi les mariages des cours d’Europe. Les usages varient d’une maison souveraine à l’autre, mais la répétition de certains bijoux ou voiles lors des cérémonies dynastiques donne aux mariages princiers une mémoire immédiatement perceptible.

Victoria et Daniel : de la rencontre aux fiançailles

Les repères publics de leur histoire sont précis. Victoria et Daniel Westling se rencontrent en 2001. Ils annoncent ensuite leurs fiançailles le 24 février 2009. Le mariage du 19 juin 2010 vient donc après une période de fiançailles officiellement connue, qui précède de plus d’une année la cérémonie à Stockholm.

La chronologie peut se résumer ainsi :

  • 2001 : Victoria rencontre Daniel Westling.
  • 24 février 2009 : leurs fiançailles sont annoncées.
  • 19 juin 2010 : leur mariage est célébré à Storkyrkan.
  • Le jour du mariage, Daniel Westling devient le prince Daniel, duc de Västergötland.

Cette succession de dates éclaire la place particulière de Daniel dans la cérémonie. Il n’est pas seulement l’époux de la princesse héritière : son nouveau titre l’inscrit officiellement dans la famille royale suédoise. Le titre ducal de Västergötland accompagne ainsi l’union célébrée à Stockholm.

La rencontre de 2001, les fiançailles de 2009 et la cérémonie de 2010 constituent les jalons publics d’un passage d’une relation privée à une union dynastique.

Le choix d’un mariage religieux à Storkyrkan et l’adoption d’attributs nuptiaux hérités n’effacent pas la dimension contemporaine de l’événement. La robe est une création de 2010, tandis que les bijoux et le voile établissent un dialogue avec plusieurs générations de femmes de la maison royale. Cette coexistence du présent et de la transmission est l’un des fils directeurs de la journée.

La cérémonie et ses officiants

Anders Wejryd, archevêque d’Uppsala, officie lors du mariage. Il est assisté de Lars-Göran Lönnermark, grand prédicateur de la cour, ainsi que de l’évêque Antje Jackelén et du doyen Åke Bonnier. La pluralité des participants donne à l’office une composition solennelle, autour de la fonction principale exercée par l’archevêque.

Participant Fonction indiquée par la Cour royale Rôle lors de la cérémonie
Anders Wejryd Archevêque d’Uppsala Officiant
Lars-Göran Lönnermark Grand prédicateur de la cour Assistant
Antje Jackelén Évêque Assistante
Åke Bonnier Doyen Assistant

Une cérémonie mise en musique

Selon la Cour royale, cinq œuvres sont créées pour l’occasion, parmi lesquelles une Bröllopsmarsch till Victoria och Daniel (« marche nuptiale pour Victoria et Daniel ») et une hymne de la compositrice Karin Rehnqvist. Près de l’autel sont placées la couronne du prince héritier et celle que porte l’héritière du trône, la couronne de Charles X Gustave, apportées depuis le trésor du palais de Stockholm. Ces objets rappellent que la cérémonie ne célèbre pas seulement un couple, mais la succession de la couronne suédoise. D’après des sources secondaires, Victoria remonte la nef accompagnée par son père, le roi Carl XVI Gustaf.

Le bouquet de la mariée est l’œuvre du fleuriste de la cour, Claes Carlsson. La Cour ne détaille pas ici ses fleurs : on retiendra seulement qu’il complète, avec le myrte placé à l’arrière du diadème, le versant végétal d’une tenue où le textile et le joyau portent la mémoire des générations précédentes.

Le fait que la cérémonie débute à 15 h 30 souligne aussi son caractère réglé et public. Dans le cadre de Storkyrkan, l’office rassemble une autorité religieuse nationale, des responsables de l’Église et les deux époux au moment où Daniel Westling devient prince Daniel, duc de Västergötland.

La tenue de la mariée tient naturellement une place importante dans la journée. Elle est conçue pour une cérémonie religieuse et portée avec des pièces qui font déjà partie de l’histoire nuptiale de la famille royale. Cette continuité se lit autant dans le diadème et le voile que dans le détail plus discret du brin de myrte.

Façade de la cathédrale Storkyrkan à Stockholm, cadre du mariage de la princesse héritière Victoria de Suède en 2010
La Storkyrkan, cathédrale de Stockholm où Victoria et Daniel se sont mariés le 19 juin 2010. Palickap, Storkyrkan, Stockholm, 2007. CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

La robe de Pär Engsheden

Victoria porte une robe créée par Pär Engsheden. Elle est confectionnée en soie duchesse double face blanc perle. Cette matière, dont la Cour donne le nom précis, constitue l’élément central d’une silhouette définie sans surcharge par quelques lignes clairement identifiables.

La robe présente :

  • des manches courtes ;
  • un col replié ;
  • un dos en V fermé par des boutons recouverts ;
  • une traîne d’environ cinq mètres.

Le dos en V et les boutons recouverts apportent une construction particulièrement nette à l’ensemble. La traîne, d’environ cinq mètres, donne à la robe l’ampleur attendue pour l’entrée dans une cathédrale, dans une ligne dépouillée.

La Cour royale décrit cette tenue avec précision, de la matière jusqu’à la longueur approximative de la traîne. On peut consulter la page officielle de la Cour royale sur la mariée, qui réunit également les renseignements sur le diadème, le voile et le myrte.

La robe de Pär Engsheden ne se comprend pas isolément. Le blanc perle de la soie duchesse sert d’écrin aux éléments historiques portés par Victoria, en particulier le diadème Camée et le voile de la reine Sofia. La création de 2010 devient ainsi le support d’objets dont l’histoire remonte, pour certains, au XIXe siècle.

Le diadème Camée, un bijou transmis de mariée en mariée

Pour son mariage, Victoria choisit le diadème Camée, ou Kamédiademet. Le bijou est composé d’or, de perles et de sept camées. Son camée central représente Amour et Psyché. Sa silhouette est donc définie non seulement par les perles et le métal, mais aussi par l’iconographie antique de ses camées.

Le diadème avait déjà été porté lors de plusieurs mariages de la famille royale : par la princesse Birgitta en 1961, la princesse Désirée en 1964, la reine Silvia le 19 juin 1976, puis Victoria en 2010. Cette série de réemplois en fait l’un des bijoux les plus fortement associés aux mariées de la dynastie. Il se range ainsi parmi les diadèmes de mariage royaux transmis de mariée en mariée.

Son origine demande une formulation attentive. Selon la présentation officielle, il est très probable que Napoléon ait fait réaliser le diadème dans l’atelier de la maison Nitot, à Paris, avant de l’offrir à l’impératrice Joséphine en 1809. Cette provenance reste donnée comme très probable, jamais comme une certitude.

La transmission rapportée par la Cour royale s’organise ensuite autour de plusieurs héritiers :

  • Joséphine de Leuchtenberg, devenue princesse héritière de Suède lors de son mariage, le 19 juin 1823, avec le futur Oscar Ier ;
  • la princesse Eugénie ;
  • le prince Eugen ;
  • la princesse Sibylla, à qui le diadème est offert en 1932.

Cette succession familiale explique que le bijou soit parvenu aux mariées de la maison royale suédoise. Elle montre aussi pourquoi le diadème Camée ne doit pas être présenté comme une parure simplement choisie pour son éclat. Il est un objet de transmission, dont chaque port nuptial ajoute une date à une histoire déjà longue.

La présence de la reine Silvia dans cette chaîne est particulièrement frappante : elle porte le diadème le 19 juin 1976, exactement trente-quatre ans avant Victoria. La même date de juin relie ainsi deux mariages royaux suédois par le même bijou.

Voile de la reine Sofia et brin de myrte

Victoria porte également un voile de dentelle de Bruxelles ayant appartenu à la reine Sofia, Sofia de Nassau. La reine Sofia l’avait porté lors de son mariage avec Oscar II en 1857. Ce voile est donc l’un des plus anciens éléments explicitement identifiés dans la tenue nuptiale de Victoria.

Mariée de dos, voile de dentelle et brin de myrte dans les cheveux, dans une nef claire aux hautes fenêtres
Voile de dentelle et brin de myrte, deux traditions suédoises évoquées par ce mariage.

Son histoire de port au sein de la famille royale est connue. Outre Victoria en 2010, le voile est porté par Sibylla en 1932, Désirée en 1964, Margaretha en 1964, Christina en 1974 et la reine Silvia en 1976. Il importe de le désigner comme le voile de la reine Sofia, même si plusieurs princesses l’ont ensuite porté : il ne s’agit pas d’un voile ayant appartenu à la princesse Christina.

Le voile établit une continuité distincte de celle du diadème. Le second circule comme bijou de mariage entre plusieurs mariées, tandis que le premier demeure associé à la reine Sofia et à son mariage de 1857. Ensemble, ils font de la tenue de Victoria un assemblage de création contemporaine et d’héritages précisément identifiés.

Un brin de myrte ferme le diadème par l’arrière. La Cour royale rattache cette tradition à la princesse héritière Margareta, arrière-grand-mère de Victoria. Ce détail végétal relie donc la mariée à une coutume familiale, plus discrète que la dentelle ou les camées, mais tout aussi explicite dans son intention de continuité.

Le myrte occupe une place particulière dans les usages nuptiaux royaux, où une branche peut transmettre un geste familial d’une génération à l’autre. Le cas de Victoria illustre la tradition du myrte, puisqu’il ne s’agit pas ici d’une simple décoration florale, mais d’un élément attaché à la mémoire de la princesse héritière Margareta.

Les accessoires de Victoria composent ainsi trois registres complémentaires : le diadème pour l’histoire de la collection dynastique, le voile pour la mémoire de la reine Sofia, le myrte pour une tradition familiale. Leur réunion autour d’une robe de Pär Engsheden donne à voir une forme de fidélité aux usages, sans renoncer à une silhouette créée pour 2010.

Le cortège de Stockholm : carrosse, bateau et avions

À l’issue de l’office, le couple quitte Storkyrkan pour un cortège de 6,8 kilomètres à travers Stockholm. Il emprunte la voiture d’apparat que le roi Carl XVI Gustaf et la reine Silvia avaient eux-mêmes utilisée pour leur mariage de 1976. La Cour souligne ainsi, jusque dans le choix de l’attelage, le fil qui relie deux mariages célébrés à trente-quatre ans d’intervalle, le même 19 juin.

Le cortège terrestre n’est que la première partie du trajet. Depuis le musée Vasa, sur l’île de Djurgården, Victoria et Daniel embarquent sur la vedette royale Vasaorden et rejoignent par l’eau le Logården, au pied du palais royal. Ce passage par la voie d’eau fait de la capitale suédoise, bâtie sur ses îles, un acteur à part entière de la cérémonie. À la fin du parcours, dix-huit avions de chasse JAS Gripen survolent la ville par formations de quatre, à 400 mètres d’altitude et à 400 kilomètres par heure, selon la Cour royale.

Le déroulé de la fin d’après-midi tient donc en quelques étapes :

  • l’office de 15 h 30 à Storkyrkan ;
  • le cortège de 6,8 km dans l’attelage de 1976 ;
  • la traversée en bateau, du musée Vasa au Logården ;
  • le survol des Gripen.

Le dîner de la Rikssalen et la soirée

Le soir du mariage, 558 invités sont réunis à partir de 20 h dans la Rikssalen, la salle d’apparat du palais de Stockholm. Une longue table accueille 98 convives ; le couple siège à une table en T avec seize proches. Le menu associe des produits suédois, dont la betterave de Gotland, le veau de Stenhammar et une mousse aux fraises.

Les discours

Le roi évoque, dans son discours, son souhait de voir sa fille heureuse et sa liberté de choisir son partenaire. Olle Westling, le père de Daniel, prend lui aussi la parole. Daniel raconte pour sa part avoir reçu trente lettres de Victoria pendant les trente jours d’un voyage en Chine, anecdote qui rappelle que la romance entre l’héritière et son futur mari s’est aussi écrite à distance. Les textes de ces allocutions sont conservés dans les archives de la Cour, dont on peut consulter le compte rendu officiel du mariage.

Le gâteau et le bal

Un gâteau de onze étages, haut de 3,30 mètres et réalisé par les boulangers et pâtissiers de Suède, est servi dans la galerie Bernadotte. La soirée se poursuit par un bal à Vita Havet, avec notamment Roxette, Carola, Cotton Club, le chœur Romeo and Juliet et l’orchestre philharmonique royal. Le mariage associe ainsi, dans un même programme, la solennité de la cathédrale, le faste du palais et une fête populaire où la musique de variété prend sa place.

Après la cérémonie : le voyage de noces selon la presse suédoise

La Cour royale a confirmé que Victoria et Daniel entreprenaient un voyage de noces, sans en révéler la destination. Seule la presse suédoise a donc évoqué un lieu.

Selon Aftonbladet, le couple est arrivé à Tahiti, à Papeete, par l’aéroport de Faa’a, avant de partir pour Bora-Bora, où un yacht privé les attendait. Ce récit est celui d’Aftonbladet : la Cour royale ne l’a pas confirmé dans son détail et n’a annoncé aucune destination officielle.

Pour en savoir plus sur cette île, voir Bora-Bora : la presse suédoise a rapporté ce séjour, tandis que la Cour n’en a pas dévoilé le lieu.

Le voyage de noces clôt, dans l’ordre public des événements, la journée de mariage célébrée à Stockholm. Les faits établis par la Cour restent la cérémonie du 19 juin 2010, l’identité des officiants, la tenue de la mariée et le changement de titre de Daniel Westling ; pour le séjour qui suit, Tahiti et Bora-Bora ne sont évoqués que par Aftonbladet.

Ce que ce mariage dit de la monarchie suédoise

Le mariage de Victoria et Daniel montre d’abord une monarchie attentive à la transmission de ses propres signes. Le diadème Camée, le voile de la reine Sofia et le brin de myrte ne sont pas des références générales à un passé indistinct. Chacun est rattaché à des personnes, à des mariages ou à une tradition familiale documentée.

La tenue de Victoria en offre la synthèse la plus claire. La robe de Pär Engsheden appartient pleinement à 2010, alors que le voile remonte au mariage de la reine Sofia avec Oscar II en 1857. Le diadème, dont l’origine napoléonienne est très probable selon la Cour sans être certaine, a quant à lui circulé dans la famille avant d’être porté par plusieurs mariées au XXe siècle et par Victoria.

La cérémonie révèle également le rôle de l’institution dans l’intégration du marié. Daniel Westling devient prince Daniel, duc de Västergötland, au moment de son mariage avec l’héritière du trône. Cette évolution n’est pas seulement nominale : elle marque publiquement son entrée dans la maison royale, dans le cadre d’une célébration officiée par l’archevêque d’Uppsala.

Enfin, cette journée rappelle que les mariages royaux se lisent à plusieurs échelles. Il y a l’histoire d’un couple, dont la rencontre remonte à 2001 et les fiançailles au 24 février 2009. Il y a aussi une histoire matérielle, celle d’une robe, d’un voile, d’un diadème et d’un brin de myrte, qui transforme une cérémonie précise en chapitre d’une continuité dynastique.

Questions fréquentes

Quand et où Victoria de Suède a-t-elle épousé Daniel Westling ?

Victoria de Suède et Daniel Westling se sont mariés le samedi 19 juin 2010. La cérémonie a eu lieu à Storkyrkan, la cathédrale de Stockholm. Elle a débuté à 15 h 30.

Qui a célébré le mariage de Victoria et Daniel ?

Anders Wejryd, archevêque d'Uppsala, a officié lors de la cérémonie. Il était assisté de Lars-Göran Lönnermark, grand prédicateur de la cour. L'évêque Antje Jackelén et le doyen Åke Bonnier participaient également à l'office.

Qui a créé la robe de mariage de Victoria de Suède ?

La robe a été créée par Pär Engsheden. Elle était réalisée en soie duchesse double face blanc perle. Elle présentait des manches courtes, un col replié, un dos en V fermé de boutons recouverts et une traîne d'environ cinq mètres.

Quel diadème portait Victoria de Suède le jour de son mariage ?

Victoria portait le diadème Camée, composé d'or, de perles et de sept camées. Le camée central représente Amour et Psyché. Son attribution comme cadeau de Napoléon à l'impératrice Joséphine en 1809 est présentée par la Cour comme très probable, et non comme certaine.

Où Victoria et Daniel ont-ils passé leur voyage de noces ?

La Cour royale a confirmé l'existence du voyage de noces sans en révéler la destination. Selon Aftonbladet, le couple serait arrivé à Tahiti avant de repartir pour Bora-Bora. Cette destination relève donc d'une information de presse suédoise, non confirmée par la Cour.